Correspondance de Mme de Graffigny

Author: Mme de Graffigny

Volume: 9

Series: Correspondance de Mme de Graffigny Correspondences

Volume Editors: English Showalter

Publication Date: 2004

Pages: 586

ISBN: 978-0-7294-0805-9

Price: £105


About

Ce volume montre Mme de Graffigny en train d’avancer dans son ascension pour occuper une place dans le monde littéraire parisien. L’événement central de l’année 1748 est la publication de ces Lettres d’une Péruvienne. Tout en prenant plaisir et profit de sa célébrité, Mme de Graffigny est peu loquace sur l’ouvrage. En revanche, de petits incidents rappellent à plusieurs reprises l’enthousiasme du public; elle entend parler d’une suite à son ouvrage, et d’une traduction anglaise; le dramaturge Boissy demande la permission de présenter l’auteur des Lettres d’une Péruvienne comme l’un des personnages dans une comédie intitulée La Péruvienne. Mme de Graffigny s’intéresse davantage à ses nouveaux projets, surtout sa pièce qui deviendra Cénie. Dans la correspondance, il y a beaucoup de nouveaux noms dans le cercle des connaissances de Mme de Graffigny: les Du Châtel, les Du Vaucel, Mme Geoffrin, Mme de Montigny, les Turgot, et le comte de Clermont. Le succès du roman amène aussi les gens de lettres. Mme de Graffigny avait déjà connu Duclos, Moncrif et Voisenon; elle fait maintenant la connaissance de l’abbé Raynal, et celle de La Font de Saint-Yenne, entre autres. Devaux écrit des lettres passionnantes de Lunéville, où restent Voltaire et Mme du Châtelet, invités par le roi Stanislas. Cette célébrité soudaine lui permet de résoudre son problème de finances. Les amis de Mme de Graffigny lui apportent un secours immédiat sous forme d’argent, ainsi qu’une pension et une rente pour sa ‘nièce’ Anne-Catherine. Mme de Graffigny reprend en 1748 une vie sociale active que la misère et la mauvaise santé l’avaient obligée d’abandonner en 1746. Collaborateurs: J. A. Curtis,, M.-P. Ducretet-Powell, D. W. Smith

Reviews

Journal for Eighteenth-Century Studies

Thanks to the rich annotation provided by the editors, [the correspondence is] an extraordinary mine of information on the period and can be consulted with profit by historians, not least by book historians and those interested in the history of the theatre. […] This is a remarkable achievement in terms both of organisation and of the sustained excellence in the quality of the editing. No academic library should be without a copy of this fascinating correspondence, which is an essential document for anyone with an interest in eighteenth-century studies.

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